Il n'est pas opposable
Une page se réécrit, une cellule se corrige, une ligne se supprime — et rien ne le montre. Devant un auditeur, un registre modifiable ne prouve pas ce qu'il affirme.
Chaque entrée et chaque sortie est scellée, puis chaînée à la précédente. Une visite ne peut plus être ajoutée, modifiée ni retirée après coup sans que cela se voie.
Rien à installer — ni pour vous, ni pour vos visiteurs.
Un registre papier, un fichier Excel ou un formulaire partagé posent tous les trois le même problème : rien n'y interdit d'ajouter, de corriger ou d'arracher une ligne après coup.
Une page se réécrit, une cellule se corrige, une ligne se supprime — et rien ne le montre. Devant un auditeur, un registre modifiable ne prouve pas ce qu'il affirme.
Sur un cahier ouvert au comptoir, chaque visiteur lit le nom, la société et l'heure de tous ceux qui l'ont précédé. C'est une divulgation de données à chaque signature.
Les cahiers s'empilent dans une armoire, les fichiers se dupliquent. Personne ne sait plus ce qui est conservé, où, ni depuis combien de temps.
Voici cinq visites d'une journée ordinaire. Chaque empreinte est un vrai SHA-256, calculé dans votre navigateur à partir du contenu de la visite et de l'empreinte de la précédente. Falsifiez-en une, et regardez ce qui arrive aux suivantes.
Cette démonstration calcule de vraies empreintes SHA-256 et demande JavaScript. Le principe reste simple : l'empreinte de chaque visite inclut celle de la précédente, si bien qu'en modifier une invalide toutes les suivantes.
Le concurrent à battre n'est pas un logiciel : c'est un cahier posé sur un comptoir, qui ne demande qu'un stylo. Tout le parcours est arbitré là-dessus.
Un QR code à imprimer, fourni pour chaque bâtiment. C'est la seule installation du produit.
La page s'ouvre dans son téléphone, dans sa langue. Moins d'une minute la première fois, un seul geste les fois suivantes. Aucune application, aucun compte, aucun mot de passe.
Présents en temps réel, historique, clôture de journée, et l'export à remettre à l'auditeur. Depuis un navigateur, sans rien installer non plus.
La page s'ouvre dans son téléphone, dans sa langue. Moins d'une minute la première fois, un seul geste les fois suivantes. Aucune application, aucun compte, aucun mot de passe.
Beaucoup d'outils enregistrent des visiteurs. Celui-ci est conçu pour que l'enregistrement se PROUVE.
L'empreinte d'une visite inclut celle de la visite d'avant. Retirer, modifier ou insérer une ligne après coup casse la chaîne, et la rupture est visible. C'est la démonstration ci-dessus.
L'export PDF porte son certificat en première page : période couverte, nombre d'entrées, empreinte du registre. Pas un tableau qu'on pourrait avoir retouché avant de l'envoyer.
Elle est facultative : on peut toujours saisir son nom à la main. Si elle est prise, elle est transmise pour lecture automatique, n’est écrite sur aucun disque et disparaît en quinze secondes. Le numéro ne sert qu’à calculer une empreinte.
L'isolation entre organisations est imposée par la base de données elle-même, pas par une condition dans le code. Hébergement européen.
L'export PDF porte son certificat en première page : période couverte, nombre d'entrées, empreinte du registre. Pas un tableau qu'on pourrait avoir retouché avant de l'envoyer.
Par bâtiment, facturé à l'année. Visiteurs illimités : vous ne serez pas puni d'avoir de l'activité.
14 jours d'essai gratuit, résiliable à tout moment pendant l'essai.
Prix hors TVA. Pas de frais d'installation, pas de matériel à acheter.
Non. Le visiteur ouvre une page web en scannant le QR de l'affichette ; vous administrez depuis un navigateur. Il n'y a ni application à télécharger, ni borne à acheter, ni logiciel à déployer sur vos postes.
Rien de particulier : le parcours visiteur n'en demande jamais. Aucune adresse, aucun mot de passe, aucun compte. C'est délibéré — une équipe de nettoyage ou un livreur ne doivent pas créer de compte pour entrer dans un bâtiment.
L'agent d'accueil l'enregistre au comptoir en quelques secondes. Le parcours ne dépend pas de l'équipement du visiteur.
En Europe. L'isolation entre organisations clientes est imposée au niveau de la base de données, ce qui signifie qu'une erreur de programmation ne suffirait pas à faire fuiter les données d'un client vers un autre.
Vous fixez la durée pour l’ensemble de votre espace. À l'échéance, les données personnelles sont effacées et la preuve d'intégrité du registre subsiste : vous gardez la capacité de démontrer qu'il n'a pas été modifié, sans garder les noms.
La directive NIS2 demande aux entités concernées de maîtriser et de documenter la sécurité physique de leurs sites, dont les accès. Elle ne s’applique pas d’elle-même : l’obligation naît de la loi nationale qui la transpose, et les pays n’en sont pas au même point. Là où elle s’applique, un registre des visites opposable est un des éléments qu’un auditeur demandera. Nous ne prétendons pas couvrir la directive à nous seuls.
Le parcours visiteur existe en dix langues : français, anglais, néerlandais, allemand, espagnol, italien, portugais, suédois, danois et finnois. La langue est détectée sur le téléphone du visiteur et se change d'un geste. L'affichette imprimée, elle, porte trois langues — français, néerlandais et anglais — car au-delà elle deviendrait illisible : c'est le téléphone qui prend le relais.
Dites-nous ce que vous devez prouver, et à qui. Si ClearlyAccess n'est pas la bonne réponse, nous vous le dirons — cela nous coûtera moins cher que de vous perdre au bout de trois mois.